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Mardi, 21 Avril 2009 00:00 |
Perpignan souffre, depuis plusieurs décennies, d’une gestion quasi-coloniale !
L’éventualité d’une candidature UMP, portée lors des possibles élections municipales de Perpignan par un parachuté de luxe, indique la santé précaire de la ville et du territoire. En effet, la désignation d’une personnalité générique, dont le CV reste parfaitement extérieur au vécu collectif, aux problématiques et aux solutions concertées pour Perpignan, renforcerait la mainmise amorcée par le Front National via son candidat Ariégeois Louis Aliot. Perpignan ne mérite pas un administrateur dont la légitimité repose sur un téléguidage de la Ministre du Logement Christine Boutin et de Nicolas Sarkozy, à travers de fantasques "stratégies de logement des collectivités territoriales".
Perpignan souffre, depuis plusieurs décennies, d’une gestion quasi-coloniale, basée sur une l’exploitation de la crédulité des plus faibles. Insuffler de la nouveauté dans la ville ne saurait signifier élire un maire-prédateur, venu de nulle part mais aidé par un maire complice, dont la seule justification serait d’avoir vécu à Narbonne et d’avoir jailli de sa boîte il y a seulement deux mois. Le Pays Catalan ne mérite pas les aventuriers, il peut se gouverner sans être traité comme un enfant sous tutelle. En partisan des initiatives locales et responsables, CDC alerte face au scénario en cours, qui transcende les seules considérations de gauche et de droite.
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